Un nouveau départ

Un nouveau départ

Bonjour à tous!

Beaucoup de Fan Fiction ont vu le jour depuis la sortie de la saga de Stephenie Meyer.
J'ai donc ci de créer une nouvelle histoire,
u
ne nouvelle Fic,
J
'espère qu'elle vous plaira...

Bonne lecture à vous et n'hésitez pas à me donner votre avis!



Ps: Au niveau de la publication des autres chapitres, je pense en publier un tous les deux ou trois jours...

# Posté le dimanche 01 mars 2009 04:25

Modifié le lundi 16 mars 2009 07:09

Prologue

Prologue
Prologue

Plusieurs vies, plusieurs identités et pourtant je suis toujours restée la me personne, malgré mon statut magique.
Plusieurs envies humaines sont pases dans mon existence immortelle, mais j'ai toujours pféré suivre la vie que l'on m'a dice, celle d'aider les autres.
Mais que faire quand un puissant danger se dresse devant vous, sans que personne, ou presque, ne peut vous venir en aide ?

# Posté le dimanche 01 mars 2009 04:33

Modifié le lundi 16 mars 2009 07:10

Chapitre 1: Nouvelle vie

Chapitre 1: Nouvelle vie


Aider les autres a été toujours été une grande part de ma personne, moi Isabella, Etre des Ames.
Vous devez
sûrement vous demander ce que signifie mon statut d'Etre : J'aide les âmes en détresse, les aide à retrouver le chemin paisible de la lumière ou plutôt du Bien, comme le feraient des Anges Gardiens, comme vous les nommez.
Evidemme
nt, je ne me promène pas dans la rue en attendant que l'on m'appelle, je suis sous la tutelle d'une puissance divine, les Gardiens. Ces derniers m'ont sauvés la vie, des siècles auparavant, durant l'attaque que les Damnées, nos ennemis naturels, avaient organisé contre mon ancien clan.
Même
si je ne comprends toujours pas ce sauvetage, je les ai toujours remerciée et fait en sorte de ne jamais les décevoir. Ils m'ont donnés les pouvoirs que j'ai maintenant et m'ont confiés les âmes les plus difficiles à aider, ce que je m'en plaints pas, vu que ce sont eux qui ont forgé mon caractère.
Pour
ma nouvelle mission, j'apparais aujourd'hui sous le nom d'Isabella Swan, la fille unique de Charlie Swan, chef de police de la ville de Forks, état de Washington, Etats Unis.
Les Gardi
ens prennent soin de créer un réel univers en fonction de la personnalité de l'Etre des Ames qui part en mission : Vu mon tempérament, ils m'ont inventés une vie à Phoenix, ville de l'état d'Arizona, créés ma présence dans l'esprit de l'ex-femme de Charlie. Elle serait devenue ma mère dans cette vie et je l'aurais quittée pour qu'elle puisse vivre sa vie avec son nouveau mari, Phil, en mettant en avant ma volonté de connaître mon « père ».
Bref, j'aimais bien ce Charlie, et la vie tranquille qu'il menait. Il m'avait acheté une vieille Chevrolet à plateau et m'avait inscrit au lycée de la petite ville.
J'a
vais hâte d'y aller pour trouver la personne que je devais aider : les Gardiens ne peuvent se permettre de révéler notre présence, à nous les Etres des Ames, de façon ostentatoire en marquant l'être vivant, qui a besoin de notre aide, avec la magie. On doit user de notre instinct pour la dénicher sans magie, ou très peu, sinon les Damnés pourraient mettre la main sur nous.
Le prem
ier jour d'école, un lundi du mois de mars, arriva enfin, après deux jours de « normalité » auprès de Charlie qui tenait à me présenter à la plupart de ses amis. J'avais vraiment envie de me plonger dans le monde des humains afin de découvrir les nouveaux goûts et envies des gens, surtout des jeunes personnes de « mon âge », les adolescents. Il est vrai que c'est plutôt drôle pour moi de me traiter d'adolescente alors que j'approche des quatre cent quatre vingt-dix !
J'a
vais déjà effectué des repérages dans la ville, hier, afin de connaître les environs et de ne pas perdre de temps le lendemain en cherchant pendant des heures un lycée qui, en faite, ne se trouvait qu'à peine deux kilomètres d'où je vivais.
Vu q
ue le sommeil ne m'était plus nécessaire, je repensai à toutes les anciennes vies que j'avais menées, tout en imaginant les comportements des jeunes de cette époque, dans ce pays en particulier.
Lors
qu'arriva une heure décente pour une fille de dix-sept ans de se lever, je m'avançai vers la salle de bain afin de prendre une douche, puis descendis nous préparer, à Charlie et moi, un bon petit-déjeuner.
Ce dernie
r me regarda avec un sourire timide en me disant bonjour et savoura les ½ufs au bacon que je lui avais préparé et son café.

« C'était tr
ès bon, Bella, me dit-il en se levant avant de chercher son arme de service et de partir avec sa voiture de patrouille.

-D
e rien ! Ça me fait énormément plaisir, papa, lui répondis-je, un peu troublée par le diminutif avec lequel il m'avait appelé.

Bella. C'e
st bizarre l'effet que me faisait ce diminutif. Mais après tout, c'est peut-être comme ça que l'on appelle les gens qui ont des longs prénoms... Mais j'aimais bien ce nom, Bella.
C'est
avec un sourire que je me levai à mon tour et me dirigeai vers ma Chevrolet.

# Posté le dimanche 01 mars 2009 04:37

Modifié le lundi 16 mars 2009 07:56

Chapitre 2: Drôle de sensations

Chapitre 2: Drôle de sensations


Elle avait beau être vieille cette voiture, mais vraiment elle était géniale ! Je l'adorai, elle avait du charme et elle se conduisait facilement !
J'arrivai au
parking du lycée qui était déjà bien remplis. Il faut bien l'avouer, j'étais un peu stressée. Pas que je me souciais de mon apparence, mais plutôt que je n'aimais pas cette première rencontre avec autant de gens inconnus qui jugeraient sans vergogne une fille à la peau assez blanche, aux cheveux longs, légèrement ondulés et bruns, aux yeux marron chocolat, assez bien dans sa peau, bref, une nouvelle assez banale. Je n'aimais pas vraiment être au centre de toutes les attentions.
Et comme à chaque fois, je sentais
tous les regards sur moi. J'en rougis.
Je coupai le moteur de ma voiture, en s
ortis puis marchai vers le secrétariat afin de récupérer mon emploi du temps, le plan du lycée et une feuille de présence à faire signer aux professeurs.
Je com
mençai la matinée avec la littérature, une matière que j'adore particulièrement. Tout en me dirigeant vers la salle de classe, je regardai autour de moi, des écouteurs dans les oreilles, apprenant tous ce qui se présentait à mes yeux. Je vis plusieurs élèves me jauger, mais n'y prêtai pas attention. Je trouvai enfin la salle où j'avais cours et la pénétrai. J'allai voir directement le professeur, un certain monsieur Kent, et me présentai :

-Ravi de vous avoir parmi nous, m
ademoiselle Swan, me répondit-il en prenant la feuille de présence que je lui tendais, j'espère que vous allez vite vous familiarisez avec le programme.

-Je l'
espère aussi, lui dis-je en récupérant la feuille.

Je m'installai à une place
vide, vers l'une des trois fenêtres de la salle puis sortis mes affaires en regardant les autres élèves rentrés en cours. Une fille s'installa à côté de moi tout en se présentant :

-Salut, je m'appel
le Angela Weber, tu es Isabella Swan ?

-Oui c'est moi, mais appelle-moi Bella si ça ne te dérange pas, répliquai-je un sourire aux lèvres en me souvenant du diminutif avec lequel Charlie m'avait appelé ce matin.

Elle acquiesça d'un signe
de tête et le cours commença.
Au milieu
celui-ci, je tournai la tête vers la droite quand je senti des yeux me fixer intensément : Je vis une fille, à la peau très blanche aux cheveux hérissés dans tous les sens, de couleur noir et aux prunelles dorés. Il est vrai qu'elle était très jolie, mais ce n'était pas ce point qui me dérangeait, le plus étrange, c'est que j'avais l'impression de la connaître.
Au premier abord, j'aurais pu croi
re qu'il s'agissait là de la personne que je devais aider mais ce que je ressentais n'était pas le même sentiment que d'habitude, c'était un mélange de « déjà-vu » et d'inconnu à la fois. Je ne comprenais pas d'ailleurs pourquoi j'avais cette sensation là. Je détournai le regard de cette fille, puis continuai à prendre des notes sur le cours sur la pièce de théâtre « Roméo et Juliette ».
Le cour
s prit fin lorsque la sonnerie retentit. Je me levai et saluai Angela qui ne suivait pas le même cours que moi la prochaine heure.

-Tu veux manger avec mes ami
s et moi-même à midi ? me demanda-t-elle avant que je quitte la salle.

-Oui, po
urquoi pas ! C'est très gentil de ta part, la remerciai-je.

Toute la matinée s
e déroula de la même façon : je faisais la rencontre de plusieurs élèves qui avaient l'air tout aussi sympa les uns que les autres. Je retrouvai aussi Angela à mon dernier cours de la matinée, celui d'espagnol et c'est avec elle que je me dirigeai vers la cafétéria à la fin de ce dernier.
J'aimais bien Forks, c'était
un endroit certes pluvieux, mais très accueillant je trouve. Les bâtiments étaient assez vieux, mais j'aimais bien ce côté vieillot, ça me rappelait mon passé en quelque sorte. Mais la cafétéria était géniale, pleine de vie, j'adorais ça !
Je pris un plateau que je remplissais
d'une petite salade mixte, de lasagnes et d'une boisson gazeuse. Angela m'accompagna vers sa table et je reconnus Mike et Jessica de mes cours de civilisation et de maths. Plusieurs élèves se présentèrent à moi, mais il est vrai que j'avais du mal à emmagasiner autant de noms d'un seul coup !
Tout à coup, au moment où
la porte d'entrée de la cafétéria s'ouvrit, je ressentis le même sentiment qu'en cours de littérature, toujours ce mélange bizarre qui me perturba. En me retournant, je revis cette fille aux allures de petit lutin (par sa petite taille) qui me fixait tout en serrant la main de son petit-ami peut-être, qui d'un coup se mit aussi à me regarder. C'était frustrant, car lui-aussi me rappelait quelqu'un, même si physiquement je ne laissais rien paraître.
Un autre couple entra, su
ivit de près par un garçon qui discutait avec eux. Toujours cette beauté, cette pâleur inhabituelle, ces yeux dorés et cette sensation étrange. Ils me regardaient tous lorsqu'ils s'installèrent, mais je détournai vite le regard, ne voulant pas trop attirer l'attention des autres élèves. Je commençai à m'inquiéter de ce que je ressentais, ce sentiment de les connaître alors que non... Je m'excusai auprès des personnes de ma table et me levai pour jeter mon plateau à moitié entamé et quitter la cafétéria. Il fallait absolument que je joigne Nathaniel, le seul qui pourrait m'aider à comprendre ce qui se passait.
Dehors, quelques gout
tes de pluie se faisait sentir mais je m'en moquais, aimant bien ce temps léger. Je m'installai à une des tables de pique-nique qui se trouvaient non loin du parking puis réfléchis à un moyen de contacter mon ami le plus cher. Plusieurs minutes passèrent et, tout compte fait, j'optais, malgré les risques, d'utiliser la magie pour contacter mon ami, ne sachant pas où il pourrait être pour aller le chercher moi-même. Je fermai les yeux et me concentrai sur son visage :

-
Nathaniel, j'espère que tu m'entends. Pourrais-tu venir à Forks, état de Washington aux Etats-Unis, j'ai besoin de ton savoir, je pense que c'est important.

Sans p
ouvoir continuer, j'entendis des pas venir vers moi. Je levais les yeux et vis la fille du cours de littérature.

-Salut
, me dit-elle de sa voix chantante, je m'appelle Alice Cullen, tu es Isabella Swan ?

-Bonjour, oui c'est moi, appelle-
moi Bella, se sera plus simple.

Elle me
sourit puis ajouta :

-Dis-moi, on se c
onnait ?

Je la regardai, mon expression
ne changeant pas, puis, tout en gardant mon sourire aux lèvres, répondis :

-C'
est justement ce que je me demande, mais non, je ne pense pas. Tu viens de Forks ?

-Non, on a emménagé ici il y a deux
ans, on vient d'Alaska.

Si elle venait
d'Alaska il n'y avait aucune chance que je la connaisse, la dernière fois que j'y suis allée remontait à au moins cinquante ans et vu son âge, elle n'était pas encore née.

-On ?

-Oui, ma s½ur Rosa
lie, mes frères, Emmett et Edward et mon compagnon Jasper. On vit tous ensemble chez notre père adoptif et sa femme. Et toi ?

-De Phoenix en Arizona. Tu en as
de la chance d'avoir une grande famille.

-Fille unique ? me demanda-t-elle en s
'asseyant en face de moi.

-Oui et mes p
arents sont divorcés depuis mes un an alors je n'ai pas vraiment vécu dans une grande famille bien unie.

Je riais inté
rieurement de l'histoire imaginaire de ma « vie ». Elle avait l'air gentille comme personne, même si je me sentais un peu mal à l'aise en sa présence.

-Je comp
rends.

-Désolée de couper court à la co
nversation, mais je vais chercher la salle de mon prochain cours sinon je risque d'arriver en retard, grimaçai-je en riant.

-J'espère qu'on aura la chance de
se reparler, répliqua Alice en se levant.

-Oui pourquoi pas, après tout, Forks
est une petite ville et ce lycée l'es encore plus, on risque de se voir souvent !

Elle ria avec moi et je partis en di
rection de mon cours de biologie avancée.
Je trouvais rapidement la salle en que
stion et vis que le professeur, Mr Banner, s'y trouvait déjà. Je décidai donc d'aller me présenter et de lui poser des questions sur le programme qu'il était en train d'aborder en cours. Plusieurs élèves commencèrent à s'installer, quand tout à coup, une femme fit une annonce dans le haut-parleur du lycée :

« Mademoi
selle Swan est attendue au secrétariat avant le début des cours »

Je regardai M
r Banner avec étonnement puis m'excusai de devoir partir avant le début des cours. Il me rassura en disant que ce n'était pas grave.
En sortant, je croisais un
des membres de la famille d'Alice, un beau jeune homme aux cheveux cuivré qui me fixait intensément, mais trop préoccupée pour y faire attention, je détournai le regard puis me rendis vivement au secrétariat.

-Bonjour, vous venez de m'app
eler grâce au haut-parleur, que se passe-t-il ? demandai-je à la secrétaire du nom de Mme Copp.

-Bonjour Isabella, dés
olée pour le désagrément, mais une personne voudrait parler avec toi et il m'a dit que c'était très urgent. Tiens voici le téléphone.

Je la remerciai et pris l
e combiné qu'elle me tendit :

-Allo ?

-Isabella, c'est Nathaniel. Ne me coupe pas la parole, je n'ai que très peu de temps à t'accorder. Je passerai à Forks ce soir, aux alentours de trois heures du matin, alors rendez-vous sur le parking du lycée où tu es, ok ?

-Oui aucun so
uci, j'y serai, merci.

Il raccrocha. Je
rendis le téléphone à Mme Copp en la remerciant vivement puis lui demandai un mot d'excuse pour Mr Banner (autant faire les choses de la meilleure manière qui soit, non ?).
Je retournai en biologie,
frappai à la porte et me dirigeai vers le professeur pour lui donner mon mot :

-Aucun souci j'espère, mademoiselle Swa
n ? me demanda-t-il en voyant mon regard un peu troublé.

-Non aucun, merci.

-A
llez vous asseoir à côté de Mr Cullen, à la troisième rangée à droite.

-Merci.


Je m'avançai vers ma place attribuée e
t m'installai sans un mot.
Le cours cont
inua mais je n'y prêtai pas vraiment attention. A la place, je dessinais un visage, le visage de Nathaniel tout en pensant aux questions que j'avais à lui poser.
C'est seulement vers la fin du cours
que je remarquai que mon voisin n'arrêtait pas de me fixer aussi intensément que tout à l'heure.

-Qu'est-ce qu'il y a?
lui demandai-je.

-Rien, me répondit-il
d'un ton plutôt morne.

Je décidai de la
isser tomber, même si le sentiment de le connaître ne faisait que s'intensifier.

# Posté le dimanche 01 mars 2009 04:52

Modifié le lundi 16 mars 2009 07:59

Chapitre 3: Des rencontres plutôt étrange

Chapitre 3:  Des rencontres plutôt étrange


La fin du cours sonna enfin, je pus me débarrasser des intenses regards de cet étrange élève, en quittant très rapidement la table que j'occupais durant l'heure.
Je me d
irigeai vers mon dernier cours de la journée, le sport. Aller au gymnase fut un jeu d'enfant mais le professeur Clap m'autorisa à ne pas participer à ce premier cours.
L'heure passa lentement, c'est vrai, mais repenser à Nathaniel, celui qui m'a tout apprit et qui a toujours été là pour moi durant mes presque cinq siècles d'existence, m'aida à me détendre et à patienter calmement.
Grâce à
ça, je pus repenser à cette étrange famille aux étranges prunelles dorés. Mon voisin n'avait pas vraiment été discret en me fixant comme il l'avait fait tout à l'heure.
Mais qui sont-ils ? Pourquoi me semblent-ils si familiers ?
Le cours prit fin, tout
compte fait, à une vitesse phénoménale : je n'eus pas le temps de bien réfléchir à tous ce que j'avais dans la tête que je me retrouvais sur le parking. Alice m'appela en venant vers moi avec son fameux petit-ami :

-Content
e de te revoir, Bella, me dit-elle. Je te présente mon chéri, Jasper Hale.

Ce derni
er, un grand blond fin mais musclé, me regarda sans émotion. Ce qui me surprit chez lui c'était les drôles de cicatrices qu'il avait au visage.

-Enchantée de faire ta
connaissance, Jasper.

-Moi
aussi, Bella, répondit-il avec un sourire hésitant. Alors à ce qu'on a pu entendre tu te fais convoquer chez la secrétaire dès le premier jour ?

-Oui, rigolai-je, et po
urtant je n'ai pas encore fait de bêtises !

Alice riait
aux éclats, Jasper souriait simplement.

-Dis-nous, con
tinua la jeune femme, ça te dirait qu'on se voit après les cours demain ?

Alors là,
je ne m'y attendais pas ! Que devais-je répondre ? Ils ne m'ont pas l'air méchants mais...

-Tu as une idée pré
cise en tête ? répliquai-je.

-On voulait aller se prome
ner à Port Angeles, peut-être même qu'on va assister à une séance cinéma, s'exclama le petit lutin.

-Ca a l'air
tentant, mais il faut que j'en parle à mon père, comme on est en semaine et que je viens à peine d'arriver dans sa vie, je préfère ne pas lui mettre le couteau sous la gorge. Je vous tiens au courant, ça vous va ?

-Oui, par
fait s'écria Alice. A demain alors !

-A demain, finis-j
e.

J'entrai dans ma Chevrol
et puis quittai le parking. Sur le chemin, je croisai le regard intensif de mon voisin de biologie. Je ne comprenais vraiment pas pourquoi il me fixait de la sorte. J'arrivai enfin chez Charlie, mais ce dernier n'avait pas encore fini sa journée de travail. Je décidai de me rendre dans ma chambre afin de répondre aux mails de ma mère car il fallait bien que je remplisse mon rôle de fille Swan. Ces derniers à peine ouverts, la sonnette retentie. Qui pouvait venir chez Charlie à cette heure ? N'ayant pas encore de vrais amis dans cette ville, la visite ne m'était pas destinée, mais les amis de Charlie ne savaient-ils pas que mon père finissait toujours tard ?
Malgré
mes interrogations, j'ouvris la porte d'entrée.

-Bonjou
r, dis-je, complètement surprise de voir mon voisin de labo.

-Salut, répondit-il, d
ésolé de venir chez toi comme ça mais tu as oublié ceci en partant de biologie.

Il
me tendit la feuille où j'avais dessiné le visage de Nathaniel.

-Merci... euh... tu
veux entrer ? proposai-je, toujours autant surprise.

-
Oui, pourquoi pas.

Je le fi
s entrer dans la maison et le conduisis dans le salon. Il s'installa dans le fauteuil alors je pris place dans le canapé en face de lui.

-T
u vas sûrement rire, dis-je, mais tu veux bien me dire comment tu t'appelles ?

Il p
ouffa en secouant légèrement la tête :

-Ma s½ur ne t'a p
as dit comment on s'appelait ?

-Si mais ne m'as pas dit
quel prénom allait avec les personnes. Donc tu t'appelles soit Emmett, soit Edward, mais j'opterais plus pour le dernier.

-Et pourquoi ? m
e demanda-t-il soudain curieux.

-Sans vouloir te vexer,
Emmett est un prénom qui correspond mieux au physique de ton frère.

Il garda le si
lence tout en recommençant à me fixer.

-Comme tu gardes
le silence, j'en déduis que tu t'appelles donc bien Edward.

-Oui, je m'appelle Edw
ard, souffla-t-il le sourire aux lèvres, son regard toujours plongé dans le mien, puis il se tût encore une fois.

-T'es vraiment doué pour
faire la conversation, dis donc ! Pourquoi être venu chez moi pour me rapporter un dessin si tu n'a rien d'autres à me dire ?

-Je voudrais j
uste avoir quelques réponses à mes questions, répondit-il franchement.

-Je veux bie
n que tu les poses mais saches que si je juge la question déplacée, je n'y répondrais pas et si j'ai envie de te poser une question, je le ferai également.

-Des condit
ions ? sourit Edward.

-On a
tous nos secrets, sans ajouter que l'on ne se connaît pas.

-Pas encore, me dit-il.


Je le regardai, intriguée.
Déjà qu'il me paraissait assez suspect, sa famille aussi d'ailleurs, je ne voyais pas pourquoi il tenait à me connaître, enfin à connaître Isabella Swan, et pas vraiment moi.

-Bon ben je t'écout
e.

-Pourquoi tu préfères qu
e l'on t'appelle Bella et pas Isabella ?

Vraiment bizarr
e cet Edward.

-Mon père m'
appelle ainsi, répondis-je simplement.

Même si je préfé
rais que l'on m'appelle Isabella, je n'allai pas lui dire que je voulais me mettre aux goûts du vingt-et unième siècle au lieu de favoriser un nom que je porte depuis plus de quatre siècles.

-Qui
est l'homme que tu as dessiné ? continua-t-il.

-En quo
i ça t'intéresses ? répliquai-je en souriant.

Pourquoi
me demander ça ? Qu'est-ce qu'il pourrait en retirer ? Qu'apprendrait-il de moi ? Quel est le sous-entendu de cette question ?

-Je voulais
juste savoir si c'était ton frère, ton petit-ami, un ami ou tout simplement un ami imaginaire, dit-il simplement, le sourire toujours aux lèvres malgré qu'il semblait un peu mal à l'aise.

-Tu n'as
pas répondu à ma question : en quoi ça t'intéresses ?

-J'ai posé la question avant, à toi de répondre, après je le ferais, promit-il le regard malicieux.

Une voiture
se gara dans l'allée, Charlie sans doute. Ce dernier entra dans la maison au bout de quelques secondes. Je continuai à regarder Edward, ce dernier me rendit l'appareil.

-Bonsoir papa, m'exclamai
-je en me levant lorsque Charlie entra dans le salon.

-
Bonjour Isabella.

Mais pour
quoi a-t-il fallut qu'il m'appelle Isabella et pas Bella ? J'espérais qu'Edward ne réagisse pas à ce détail.

-B
onjour Chef Swan, je suis Edward Cullen, j'espère que vous vous souvenez de moi ? dit-il en se dirigeant vers mon père la main tendue vers lui.

-Bonjour Edward, oui je
me souviens parfaitement de toi. Comment vont Carlisle et Esmée ?

-Très bien merci.


-Tu veux rester manger ave
c nous ? ma fille est un vrai cordon bleu.

Je rougis lé
gèrement face au compliment de mon père, tout en espérant qu'Edward ne réponde pas positivement.

-Non désolé, j
e devrais déjà être rentré chez moi à cette heure. Ravi de vous avoir vu, chef Swan.
Ouf, je me sentais mieux !
Je raccompagnai mon « ami » vers ma porte d'entrée et lui ouvrit.

-Bonne soirée et
à demain, Isabella ! répliqua-t-il en me souriant ouvertement.

Evidemment qu'il all
ait faire attention à ce détail. Je n'avais vraiment pas eu de chance sur ce coup-là.

# Posté le lundi 02 mars 2009 02:40

Modifié le lundi 16 mars 2009 08:02